Responsabilité de l’écrivain au présent et engagement « présentiste »
La « littérature engagée » aura été le nom donné tout au long du vingtième siècle à une certaine forme d’exercice de responsabilité de la part de l’écrivain. Comment les textes de la fin du vingtième siècle renouvellent-ils le paradigme de l’engagement littéraire élaboré en 1945 et devenu caduque ou...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/marges, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Marges
2014
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | La « littérature engagée » aura été le nom donné tout au long du vingtième siècle à une certaine forme d’exercice de responsabilité de la part de l’écrivain. Comment les textes de la fin du vingtième siècle renouvellent-ils le paradigme de l’engagement littéraire élaboré en 1945 et devenu caduque ou, pour le dire autrement, quelles sont les possibilités et modalités d’intervention et d’action du littéraire dans le champ de l’histoire humaine dans un contexte modifié ? En se basant sur l’analyse de trois romans (d’Olivier Rolin et d’Antoine Volodine), qui s’affirment comme des récits de l’après, l’auteur propose de les envisager comme l’expression d’un type d’engagement inédit, en accord avec une conception du temps et de l’Histoire telle qu’elle a été renouvellée par les historiens François Hartog et Pierre Nora. |
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