« L’artiste agent du changement social » ou comment les politiques culturelles britanniques ont annexé la production artistique au profit du programme du New Labour
La politique culturelle du New Labour de Tony Blair s’est construite autour de l’idée de « Cool Britannia ». À l’heure du bilan de ses deux mandats, il est saisissant d’observer la manière dont cette politique a emprunté le vocabulaire, les fonctions et les « valeurs » de l’art pour répondre des mau...
保存先:
| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/marges, |
|---|---|
| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Marges
2014
|
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | La politique culturelle du New Labour de Tony Blair s’est construite autour de l’idée de « Cool Britannia ». À l’heure du bilan de ses deux mandats, il est saisissant d’observer la manière dont cette politique a emprunté le vocabulaire, les fonctions et les « valeurs » de l’art pour répondre des maux et des enjeux économiques et sociaux de la société contemporaine britannique. Le déplacement du vocabulaire (de « culturel » à « créatif » ou de « créatif » à « innovation ») illustre cette tentative de regroupement de problématiques généralement cloisonnées autour des thématiques traditionnelles comme la rénovation urbaine (et de sa gentrification), l’intégration sociale ou l’apport économique de la classe créative. |
|---|