Transvaluation et invaluation

Le « capitalisme esthétique » et la « révolution culturelle libérale » prônent un relativisme de la valeur, un « tout se vaut » permettant de transformer toute œuvre d’art en une marchandise qui s’échange selon un fonctionnement « dérégulé » du marché. Il est désormais nécessaire de penser une axiol...

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Dans:URI:https://journals.openedition.org/marges,
Auteur principal: Lageira, Jacinto
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: Marges 2014
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:Le « capitalisme esthétique » et la « révolution culturelle libérale » prônent un relativisme de la valeur, un « tout se vaut » permettant de transformer toute œuvre d’art en une marchandise qui s’échange selon un fonctionnement « dérégulé » du marché. Il est désormais nécessaire de penser une axiologie intégrant le concept de valeur dans une acception ouverte, i.e. qui retrouve les liaisons entre devoir-être et fait. Il s’agira de poser la valeur de manière pratico-morale qui, tout en introduisant une valeur d’usage utilitaire, ne s’y réduit pas si elle maintient sa valeur immatérielle. Il ne peut y avoir de dichotomie des faits et des valeurs, car les significations que nous donnons aux faits et aux valeurs sont liées par la double entité du sémantique : à la fois matériel et immatériel.