De la valeur de l’œuvre au prix du marché : Yves Klein à l’épreuve de la pensée économique
Le 2 janvier 1957, à la galerie Apollinaire de Milan, Yves Klein inaugure l’exposition de onze monochromes bleus parfaitement identiques, qui, prétend-il plus tard, sont alors affichés et vendus à des prix différents. Qui cependant, de l’artiste ou du marché, est le plus arbitraire dans l’attributio...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/marges, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Marges
2014
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Le 2 janvier 1957, à la galerie Apollinaire de Milan, Yves Klein inaugure l’exposition de onze monochromes bleus parfaitement identiques, qui, prétend-il plus tard, sont alors affichés et vendus à des prix différents. Qui cependant, de l’artiste ou du marché, est le plus arbitraire dans l’attribution des prix ? Deux réflexions s’entremêleront : l’une, théorique, sur le cas d’école que nous livre Klein en matière de valorisation et d’évaluation d’une œuvre d’art multiple, à l’aune de la pensée économique sur la valeur ; l’autre, plus historique, examinera la destinée réservée par le marché à ces œuvres en série. |
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