Clément de Gaulejac. « Téléphone arabe »
Il n’y a pour Clément de Gaulejac aucune évidence linguistique ou culturelle. Son travail s’inscrit dans une réflexion continue sur la possibilité d’être artiste après l’art conceptuel. Son Livre noir de l’art conceptuel qu’il a qualifié de « grand bazar » – conçu à partir des représentations que c...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/marges, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Marges
2014
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Il n’y a pour Clément de Gaulejac aucune évidence linguistique ou culturelle. Son travail s’inscrit dans une réflexion continue sur la possibilité d’être artiste après l’art conceptuel. Son Livre noir de l’art conceptuel qu’il a qualifié de « grand bazar » – conçu à partir des représentations que chacun peut s’en faire – montre qu’il existe une véritable imagerie conceptuelle. Cet héritage post-conceptuel passe notamment par une reformulation et une réappropriation de quelques principes fond... |
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