De la danse contemporaine au Maghreb à une danse contemporaine maghrébine
La mondialisation accélère les flux culturels en oscillant entre les deux pôles de l’homogénéisation et de l’hétérogénéisation. Ces notions, empruntées à Appadurai, proposent d’échapper à la stigmatisation d’une période encore post-coloniale, capitalistique et impérialiste. La danse contemporaine s’...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/marges, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Marges
2014
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La mondialisation accélère les flux culturels en oscillant entre les deux pôles de l’homogénéisation et de l’hétérogénéisation. Ces notions, empruntées à Appadurai, proposent d’échapper à la stigmatisation d’une période encore post-coloniale, capitalistique et impérialiste. La danse contemporaine s’y trouve incluse. Elle interroge le corps et son rapport aux nouvelles technologies, à la nudité, à la maladie, au genre et à la sexualité. Elle veut repousser les limites physiques, morales, spatiales, transgresser des interdits, des codes. De telles stratégies politiques du corps sont-elles possibles sur la scène maghrébine ? Il est possible d’observer deux mouvements. Un premier regroupe des chorégraphes qui se situent dans le sillage des techniques corporelles occidentales, qu’ils adoptent, retravaillent et transmettent. Le second concerne les chorégraphes qui dans un travail de déconstruction, font émerger des formes nouvelles et contemporaines du mouvement traditionnel. |
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