Jimmie Durham, critique de l’artiste autochtone
On a pour coutume de lier les Cultural studies à la remise en question des grands récits pour la plupart hérités de la tradition philosophique moderne. Cette articulation entre modernité et postmodernité a fait l’objet de nombreux débats dans l’art contemporain. Nous allons tenter de voir la manière...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/marges, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Marges
2014
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | On a pour coutume de lier les Cultural studies à la remise en question des grands récits pour la plupart hérités de la tradition philosophique moderne. Cette articulation entre modernité et postmodernité a fait l’objet de nombreux débats dans l’art contemporain. Nous allons tenter de voir la manière dont un artiste comme Jimmie Durham – qui revendique à la fois une identité amérindienne et une participation au monde de l’art globalisé – parvient à combiner ces deux paradigmes a priori antinomiques. |
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