Futur, ancien, fugitif. Une scène française
Il existe une tradition française qui consiste à présenter régulièrement la scène émergente du pays dans de grandes expositions panoramiques, à l’instar de ce qui se fait aux États-Unis avec la Biennale du Whitney et de ce qui s’est longtemps fait à la Biennale de Paris – justement surnommée « bien...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/marges, |
|---|---|
| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Marges
2020
|
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Il existe une tradition française qui consiste à présenter régulièrement la scène émergente du pays dans de grandes expositions panoramiques, à l’instar de ce qui se fait aux États-Unis avec la Biennale du Whitney et de ce qui s’est longtemps fait à la Biennale de Paris – justement surnommée « biennale des jeunes » (1959-85). Dans les années 1980-1990, la biennale Aperto à Venise ou les Ateliers de l’ARC, au MAMVP, avaient à peu près la même fonction. Pourtant, ces dernières années, ce genre... |
|---|