Rejet et héritage de l’art conceptuel : quelques exemples français (1973-1995)
Si la réception critique de l’art conceptuel fait évoluer l’historiographie du mouvement depuis son apparition dans les années 1960, cette révision s’est aussi faite par le biais des générations directement postérieures. Cet article s’intéresse à la mouvance française qualifiée de néo- ou post-conce...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/marges, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Marges
2019
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| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Si la réception critique de l’art conceptuel fait évoluer l’historiographie du mouvement depuis son apparition dans les années 1960, cette révision s’est aussi faite par le biais des générations directement postérieures. Cet article s’intéresse à la mouvance française qualifiée de néo- ou post-conceptuelle qui occupe la scène au tournant des années 1970 et 1980. À partir de trois exemples français : Claude Rutault, Information Fiction Publicité et Philippe Thomas, il s’agit d’analyser comment ces artistes ont construit leur travail en regard des démarches de leurs aînés conceptuels, dans un double mouvement entre rejet et héritage. |
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