« Days are Dogs. Carte blanche à Camille Henrot »
Il est rare que le Palais de Tokyo soit entièrement réservé à un artiste. Il y a eu en 2013 l’exemple fameux de Philippe Parreno, qui avait présenté une « installation totale » et plus récemment celui de Tino Sehgal, avec une série de performances dans l’ensemble du bâtiment, vidé pour l’occasion....
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/marges, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Marges
2018
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |