Désir vert : négocier avec la bonne conscience environnementale
Depuis les prémices de son histoire, la photographie environnementale a été instrumentalisée à des fins politiciennes aux États-Unis. Cet « usage loyal » fait partie de l’ADN de cette photographie qui allie l’esthétique paysagère et naturaliste à une conscience environnementale. Comment gérer l’effe...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/marges, |
|---|---|
| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Marges
2018
|
| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Depuis les prémices de son histoire, la photographie environnementale a été instrumentalisée à des fins politiciennes aux États-Unis. Cet « usage loyal » fait partie de l’ADN de cette photographie qui allie l’esthétique paysagère et naturaliste à une conscience environnementale. Comment gérer l’effet de mots-clefs comme « environnement » ou « nature », qui suscitent l’éco-blanchiment du contenu d’expositions ou de publications ? Cet article entend explorer un verdissement plus subtil, celui opéré par la bonne conscience du public. |
|---|