Analyse des formes d’adaptation spatiale aux touristes chinois. Le cas de Patong (Phuket, Thaïlande)

Autrefois marginale, la population touristique chinoise est devenue, depuis 2015, la première à fréquenter la Thaïlande. Les touristes chinois ont donc aujourd’hui accès à des lieux qui ont été pensés, aménagés et fréquentés depuis environ un demi-siècle par des touristes européens et américains. Ce...

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Manylion Llyfryddiaeth
Cyhoeddwyd yn:URI:https://journals.openedition.org/mappemonde,
Prif Awdur: Li, Meng
Fformat: Article ou chapitre numérique
Iaith:Français
Cyhoeddwyd: Mappemonde 2021
Pynciau:
Mynediad Ar-lein:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Crynodeb:Autrefois marginale, la population touristique chinoise est devenue, depuis 2015, la première à fréquenter la Thaïlande. Les touristes chinois ont donc aujourd’hui accès à des lieux qui ont été pensés, aménagés et fréquentés depuis environ un demi-siècle par des touristes européens et américains. Ce changement de paradigme implique peut-être, c’est l’hypothèse formulée ici, une adaptation des équipements (que nous nommerons « formes spatiales ») par les opérateurs locaux, pour les nouveaux arrivants. Pour répondre à cette question, cet article se penche sur le cas de Patong, la principale agglomération de l’île de Phuket au sud du pays. On observe que, depuis le début des années 2000 (notamment après le tsunami de 2004), une réorganisation des espaces est de plus en plus visible, soutenue par l’implantation d’acteurs venus, pour partie, de Chine.