Géographies féministes et SIG : Des critiques aux pratiques critiques
Les SIG féministes sont aujourd’hui une branche reconnue des SIG (plus spécifiquement des SIG critiques) dans la recherche nord-américaine en géographie. Pourtant, cette association entre féminisme et SIG a pu sembler autrefois improbable. Les premières interactions entre géographies féministes et S...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/mappemonde, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Mappemonde
2026
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les SIG féministes sont aujourd’hui une branche reconnue des SIG (plus spécifiquement des SIG critiques) dans la recherche nord-américaine en géographie. Pourtant, cette association entre féminisme et SIG a pu sembler autrefois improbable. Les premières interactions entre géographies féministes et SIG ont pris place dans les années 1990, sous la forme de fortes critiques contre les SIG, inspirées par les théories féministes et postpositivistes. Ces critiques ont notamment mis en avant une supposée incompatibilité épistémologique entre les SIG et les approches féministes de la recherche. Dans la décennie suivante, des géographes féministes ont réexaminé ces critiques et ont plaidé pour le développement de pratiques critiques des SIG pouvant être mises au service de la recherche féministe. Inspirés par ces débats, des chercheur·e·s féministes se sont effectivement réapproprié·e·s les SIG et ont développé des pratiques féministes des SIG. Cet article résume l’histoire des interactions entre recherche féministe et SIG, des premières critiques aux approches critiques actuelles. |
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