Relations liminaires entre le populisme littéraire d’André Thérive et le cinéma français au tournant des années 1930

Cet article se concentre sur le chef du populisme littéraire André Thérive, fameux intellectuel de l’entre-deux-guerres passablement oublié, et ses affinités avec le cinéma. Au cours des années 1920, ce chef de file de la jeune génération littéraire, grand amateur de cinéma, devient un intellectuel...

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Τόπος έκδοσης:URI:https://journals.openedition.org/map,
Κύριος συγγραφέας: Gueden, Marie
Μορφή: Article ou chapitre numérique
Γλώσσα:Français
Έκδοση: Mise au point 2026
Θέματα:
Διαθέσιμο Online:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Περιγραφή
Περίληψη:Cet article se concentre sur le chef du populisme littéraire André Thérive, fameux intellectuel de l’entre-deux-guerres passablement oublié, et ses affinités avec le cinéma. Au cours des années 1920, ce chef de file de la jeune génération littéraire, grand amateur de cinéma, devient un intellectuel bien connu au faîte de sa carrière au seuil des années 1930. Côtoyant la presse du cinéma, il propose une doctrine esthétique populiste. Celle-ci gagne le cinéma dans un sens large et simplifié voire caricaturé, aussi parce que Thérive a des tribunes dans des revues de cinéma et que sa pensée est relayée. Il faut mettre au jour ces relations entre populisme et cinéma à la fois ténues et tangibles. Pour Sadoul, la décennie 1930 est marquée par un réalisme populiste rattaché à la pensée de Thérive. Cela permet d’en montrer, aussi, les limites et les paradoxes, comme de considérer par ailleurs comment cette esthétique n’est pas sans quelques affinités avec la conception ultérieure et politique du populisme.