Cinéma populiste ou cinéma populaire : critiques du militantisme maoïste dans La Chinoise (1967) de Jean-Luc Godard
La Chinoise (1967) est le quatorzième long métrage de Jean-Luc Godard et constitue un tournant dans sa carrière. Le cinéaste, alors proche des étudiants de Nanterre, n’est pas encore le militant qu’il deviendra à partir des événements de mai 1968. En représentant un groupe de jeunes maoïstes à l’écr...
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| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/map, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Mise au point
2026
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | La Chinoise (1967) est le quatorzième long métrage de Jean-Luc Godard et constitue un tournant dans sa carrière. Le cinéaste, alors proche des étudiants de Nanterre, n’est pas encore le militant qu’il deviendra à partir des événements de mai 1968. En représentant un groupe de jeunes maoïstes à l’écran, il sonde les tensions politiques des différentes factions de la gauche française. Avec distance et ironie, Godard observe les limites et les paradoxes du discours militant. Il s’agit donc de lire aujourd’hui ce film au prisme du populisme : le populisme des discours des élites françaises tentées par le maoïsme et le populisme d’un cinéma bourgeois en mal de renouvellement que le réalisateur entend déconstruire. |
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