Into the Wild : la Nature, ce n’est pas du cinéma !
Les mots de Byron et les premières images du film de Sean Penn suggèrent une Nature idéalisée ; ils revisitent le mythe de la route, en symbiose avec l’environnement, et projettent Alexander comme un Kerouac en sac-à-dos. Néanmoins, au-delà des déconvenues diégétiques induites, se développe le parad...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/map, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Mise au point
2012
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Les mots de Byron et les premières images du film de Sean Penn suggèrent une Nature idéalisée ; ils revisitent le mythe de la route, en symbiose avec l’environnement, et projettent Alexander comme un Kerouac en sac-à-dos. Néanmoins, au-delà des déconvenues diégétiques induites, se développe le paradoxe filmique qui consiste à montrer que la Nature de fiction peut ne pas s’accorder avec la fiction de la Nature. Comme dans la réalité, celle-ci s’avère un piège mortel pour ceux finalement « born to be – away from the – wild » ! |
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