La ruée vers l’or. Nouveaux écrans, nouvelles recettes ?
Autrefois assises sur l’unique marché des salles, les sources des recettes du cinéma se sont multipliées à l’apparition de nouveaux écrans (télévision, vidéo) pour adopter un mode séquentiel (les fenêtres de diffusion). Après une certaine stabilisation dans les années 80, l’arrivée sur le marché d’a...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/map, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Mise au point
2012
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Autrefois assises sur l’unique marché des salles, les sources des recettes du cinéma se sont multipliées à l’apparition de nouveaux écrans (télévision, vidéo) pour adopter un mode séquentiel (les fenêtres de diffusion). Après une certaine stabilisation dans les années 80, l’arrivée sur le marché d’autres écrans (internet, écrans portables) met à mal en France et aux Etats-Unis la périodisation installée. Alors qu’en France, le mode de financement du cinéma et la place cruciale de Canal Plus dans les recettes du cinéma conduisent à un raccourcissement de la séquence sans que les professionnels n’envisagent une disparition du modèle, aux Etats-Unis, le déclin du marché vidéo met à l’ordre du jour une abolition pure et simple du séquençage. Les compagnies indépendantes notamment expérimentent de façon croissante les sorties de films sur tous les écrans disponibles sous l’œil intéressé des majors, prêtes à adopter le modèle s’il s’avère pertinent. |
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