France, Japon, États-Unis : regard critique sur la critique autour d’Une Affaire de famille de Koreeda Hirokazu
En 2018, le Festival de Cannes récompensait un cinéaste japonais pour la première fois depuis presque vingt ans. Après avoir remporté la palme d’or, Koreeda Hirokazu et Une Affaire de famille ont connu un succès critique incontestable, de nombreux journalistes le qualifiant même de chef-d’œuvre. L’u...
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Mise au point
2022
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | En 2018, le Festival de Cannes récompensait un cinéaste japonais pour la première fois depuis presque vingt ans. Après avoir remporté la palme d’or, Koreeda Hirokazu et Une Affaire de famille ont connu un succès critique incontestable, de nombreux journalistes le qualifiant même de chef-d’œuvre. L’unanimité de la critique professionnelle cache toutefois de multiples disparités en termes de réception, laissant entrevoir la possibilité que des modalités d’évaluation différentes puissent aboutir à une même conclusion. En s’appuyant sur des articles publiés dans trois pays différents – la France, les États-Unis et le Japon –, lors de sa consécration à Cannes mais aussi plus tard la même année, à sa sortie en salle, cet article propose une étude de l’analyse et du discours de la critique professionnelle. Notre objectif est d’en étudier les différences mais aussi les points communs, de sorte à voir se dessiner les critères d’évaluation qui soutiennent des raisonnements distincts conduisant à un verdict identique : Une Affaire de famille est un chef-d’œuvre, mais pour quelles raisons ? |
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