Disidentification, Intimacy and the Cinematic Figuration of the Postcolonial in Europe
Les discours sur l’identité européenne sont structurés autour d’un postulat : ceux qui en font partie et ceux qui sont en dehors. L’analyse de My Son the Fanatic (Stephen Frears, 1997) entend démontrer ici que le film transforme la postcolonialité la faisant passer d’une identité statique à une form...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/map, |
|---|---|
| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Anglais |
| Vydáno: |
Mise au point
2020
|
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Les discours sur l’identité européenne sont structurés autour d’un postulat : ceux qui en font partie et ceux qui sont en dehors. L’analyse de My Son the Fanatic (Stephen Frears, 1997) entend démontrer ici que le film transforme la postcolonialité la faisant passer d’une identité statique à une forme dynamique de subjectivité relationnelle qui est cruciale si l’on entend repenser ce que signifie l’Europe. Plutôt que de reconfigurer une forme hybride du sujet postcolonial marqué par la migration, le film produit une construction filmique de l’identité européenne telle un réseau de relations en mouvement entre les sujets postcoloniaux. La constitution de l’Europe à travers cette construction filmique prend l’histoire postcoloniale des immigrants en Europe comme ressource pour deux choses : refuser une compréhension sclérosée et stéréotypée de l’immigrant et démontrer la capacité de relations contre-intuitives à devenir le fondement d’une transformation de la façon dont on comprend l’identité européenne. |
|---|