Le cas des mélodrames princiers : vers l’affirmation d’une européanité dans le cinéma français des années 1930 ?
Il s’agit d’appréhender un ensemble de films à succès que l’on pourrait qualifier de « série de mélodrames princiers » comme possible manifestation d’un cinéma à la fois français et européen. Le triomphe en salles au début de l’année 1936 de Mayerling, film d’Anatole Litvak produit par la Nero-Film...
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Mise au point
2020
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Il s’agit d’appréhender un ensemble de films à succès que l’on pourrait qualifier de « série de mélodrames princiers » comme possible manifestation d’un cinéma à la fois français et européen. Le triomphe en salles au début de l’année 1936 de Mayerling, film d’Anatole Litvak produit par la Nero-Film de Seymour Nebenzahl, initie notamment les succès de Katia (1938) de Maurice Tourneur et de De Mayerling à Sarajevo (1940) de Max Ophüls. Ces films sont redevables de la présence dans l’industrie cinématographique française des exilés russes et germaniques. Ils montrent une capacité des exilés à mettre en place et impulser en France de grosses productions à valeur européenne et à vocation internationale. |
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