Les remakes comme témoins de la poétique du cinéma d’horreur hollywoodien contemporain
Cet article porte sur le cycle de remakes hollywoodiens des années 2000 de films d’horreur américains des années 1970-1980. L’analyse comparative permet de déterminer dans quelle mesure ces remakes à gros budget témoignent d’une homogénéisation de l’esthétique du film d’horreur hollywoodien contempo...
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| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/map, |
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Mise au point
2018
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Cet article porte sur le cycle de remakes hollywoodiens des années 2000 de films d’horreur américains des années 1970-1980. L’analyse comparative permet de déterminer dans quelle mesure ces remakes à gros budget témoignent d’une homogénéisation de l’esthétique du film d’horreur hollywoodien contemporain quel que soit le sous-genre concerné. Cette uniformisation relève, d’une part, d’un style commun au cinéma grand public que David Bordwell a nommé la « continuité intensifiée », et, de l’autre, d’une tendance à prendre le slasher, sous-genre qui a dominé le cinéma d’horreur dans les années 1980-1990, comme modèle. Deux conséquences sont alors relevées : cette homogénéisation donne lieu à (1) une esthétique qui n’est pas toujours en cohérence avec la figure de l’horreur représentée ; et (2) à un épuisement formel à l’intérieur même des films, les remakes proposant moins de variations que les originaux. Les déficiences de ces films n’ont pas tant à voir avec leur statut de remake, mais avec leur tendance à recycler des conventions bien en place. Cette étude se penche principalement sur deux remakes qui ont connu un certain succès commercial : L’Armée des morts (Zack Snyder, 2004) et Halloween (Zombie, 2007). |
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