Quand les studios dominaient le cinéma japonais au tournant des années soixante :un même répertoire au service de stratégies concurrentielles
Comme tout système de production fortement structuré, l’industrie cinématographique japonaise a favorisé la réalisation de nombreux remakes, mais son activité se démarque par la très fréquente simultanéité des adaptations de sources identiques qu’elle provoque. En effet, durant le second âge d’or de...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/map, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Mise au point
2018
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Comme tout système de production fortement structuré, l’industrie cinématographique japonaise a favorisé la réalisation de nombreux remakes, mais son activité se démarque par la très fréquente simultanéité des adaptations de sources identiques qu’elle provoque. En effet, durant le second âge d’or des studios, certains récits inspirés d’événements ou figures historiques, d’abord repris au théâtre, se voient inlassablement adaptés à l’écran dans des proportions que les phénomènes de mode ne suffisent pas à expliquer. Cette étude amorce donc de nouvelles pistes de réflexion pour comprendre les stratégies déployées par les grandes sociétés de production au moment de leur apogée au tournant des années soixante avant l’implantation massive de la télévision. L’analyse de l’économie dramaturgique d’adaptations filmiques concomitantes de la pièce Chūshingura dans lesquelles sont exploitées toutes les ressources d’un puissant système de vedettariat y sert notamment de fil conducteur. |
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