Du tableau à la séquenceRevoir Hopper (Gustav Deutsch, Shirley, 2013)
Avec Shirley (2013), l’artiste autrichien Gustav Deutsch s’est engagé dans un projet audacieux, consistant à recréer, à incarner et à animer, dans le cadre d’un processus narratif, treize tableaux du peintre américain Edward Hopper. Après avoir retracé la genèse de Shirley, le présent article s’inte...
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| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/map, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Mise au point
2018
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Avec Shirley (2013), l’artiste autrichien Gustav Deutsch s’est engagé dans un projet audacieux, consistant à recréer, à incarner et à animer, dans le cadre d’un processus narratif, treize tableaux du peintre américain Edward Hopper. Après avoir retracé la genèse de Shirley, le présent article s’interroge sur la notion de remake quant à cette œuvre si singulière. Il se focalise plus précisément sur la transposition, dans la première partie du film, d’un tableau spécifique de Hopper : New York Movie (1939). Une mise en regard du tableau et de la séquence qui s’en inspire permet de dégager, à l’œuvre dans Shirley, un rapport singulier entre la citation et le détournement. Pour Deutsch, le remake de Hopper ne constitue, somme toute, qu’un point de départ, une configuration visuelle que le cinéaste se sent libre de remodeler à sa guise. Dans cette mesure, Shirley s’inscrit en une relation de parfaite continuité avec les œuvres de found footage pour lesquelles Deutsch est surtout connu. |
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