Quand Christopher Lee recycle Boris Karloff : l’inquiétante étrangeté revisitée ou une incarnation britannique de l’Unheimliche freudien ?

L’accès de Christopher Lee au statut de star du cinéma d’horreur britannique, voire mondial, est largement dû à la reprise de rôles canoniques associés à son prédécesseur Boris Karloff, lui-même acteur britannique émigré à Hollywood. La continuité de l’emploi d’acteurs britanniques dont la nationali...

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Hlavní autor: Baillon, Jean-François
Médium: Article ou chapitre numérique
Jazyk:Français
Vydáno: Mise au point 2018
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On-line přístup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Shrnutí:L’accès de Christopher Lee au statut de star du cinéma d’horreur britannique, voire mondial, est largement dû à la reprise de rôles canoniques associés à son prédécesseur Boris Karloff, lui-même acteur britannique émigré à Hollywood. La continuité de l’emploi d’acteurs britanniques dont la nationalité est gommée, au profit d’associations avec des traits caractéristiques des identités dominées, et notamment colonisées, suggère l’hypothèse d’une lecture socioculturelle à la lumière du concept freudien d’Unheimliche revisité par son appropriation par les études postcoloniales.