Sous-titrage mon beau souci
Bernard Eisenschitz donne dans ce texte un témoignage de son travail de sous-titreur en plusieurs langues et de ses rapports avec les cinéastes afin de réussir au mieux la traduction de leurs films. Il donne différents exemples qui permettent d’avoir une idée de l’évolution du métier des années 1970...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/map, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Mise au point
2013
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Bernard Eisenschitz donne dans ce texte un témoignage de son travail de sous-titreur en plusieurs langues et de ses rapports avec les cinéastes afin de réussir au mieux la traduction de leurs films. Il donne différents exemples qui permettent d’avoir une idée de l’évolution du métier des années 1970 aux années 2000. Il questionne le synchronisme et le lien entre sous-titrage et montage, avec le problème du temps de lecture pour le spectateur. Il explique le rapport particulier de Rohmer avec les langues. Il analyse le travail sur les langues réalisé par Danièle Huillet dans ses films co-réalisés avec Jean-Marie Straub. Bernard Eisenschitz détaille le statut des traductions de Nuit et brouillard de Resnais (1956) avec le cas concret des diverses traductions d’un passage du film. Il explique le travail effectué avec Wenders sur son film Der Himmel über Berlin, et conclut sur l’évolution récente du métier et les nouveaux problèmes surgis avec l’évolution technologique. |
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