Hybridité ou Dissonance ? Quelques réflexions épistémologiques et méthodologiques sur la réception du Festival du Film Tunisien à Paris
Les cinémas marocains, algériens et tunisiens ont des histoires, des politiques, des esthétiques et des économies distinctes que vues d’Europe et/ou de France, on tend à rassembler sous des dimensions régionales plus larges, fussent-elles maghrébine, arabe, etc. Et les films que nous voyons en Europ...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/map, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Mise au point
2013
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Les cinémas marocains, algériens et tunisiens ont des histoires, des politiques, des esthétiques et des économies distinctes que vues d’Europe et/ou de France, on tend à rassembler sous des dimensions régionales plus larges, fussent-elles maghrébine, arabe, etc. Et les films que nous voyons en Europe et en France ne constituent qu’un petit nombre de films au regard de l’ensemble de ces productions nationales. Cet article étudie dans un premier temps, le nombre et la circulation de films de chacun des pays vers la France afin d’envisager les termes du rapport entre « cinémas du Maghreb » et « cinéma national ». Dans un deuxième temps, il examine à partir d’un questionnaire la réception du Festival du Film Tunisien qui s’est tenu à Paris en 2008 afin de comprendre qui sont les spectateurs et spectatrices, quelles sont leur motivations, comment ils et elles construisent leur rapport à une telle manifestation et aux films projetés ainsi que la culture cinématographique à partir de laquelle s’élaborent de telles réflexions. |
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