Le cinéma soviétique, un domaine en partage
Les spécificités de la compréhension des films à travers le prisme des études d'historiens et de slavistes, sur l’exemple des films de Kira Mouratova.Lorsque l’on étudie le domaine du cinéma soviétique, il apparaît qu’un grand nombre de textes écrits en Occident (particulièrement ceux réalisés...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/map, |
|---|---|
| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Mise au point
2013
|
| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Les spécificités de la compréhension des films à travers le prisme des études d'historiens et de slavistes, sur l’exemple des films de Kira Mouratova.Lorsque l’on étudie le domaine du cinéma soviétique, il apparaît qu’un grand nombre de textes écrits en Occident (particulièrement ceux réalisés dans les années 1960 et 1970) ne le sont pas par des chercheurs en cinéma, mais par des historiens, des slavistes ou bien des spécialistes plus généralement dans l’art russe et/ou soviétique. A travers l’étude des textes portant sur les des deux premiers films de Kira Mouratova nous distinguons les caractéristiques de ces différentes approches. L’approche historique s’intéresse au film comme à un événement historique dans une chaîne d’événements (projet, écriture, censure, production, tournage, montage, distribution) et le symptôme d’une époque historique. L’approche « philologique et culturelle » étudie le film en tant que manifestation culturelle ou objet culturel et artistique dans un contexte socio-culturel donné. Nous envisageons une manière de fusionner ces approches avec l’étude spécifiquement cinématographique d’un film. |
|---|