« Le ciel est aristocrate » : les fêtes révolutionnaires françaises vues par la presse britannique
La réception des fêtes révolutionnaires françaises par la presse britannique vient enrichir l’étude des réactions à la Révolution. La réception de la fête de la Fédération est favorable. La presse se passionne pour les moindres détails et des entrepreneurs commercialisent la fête en Angleterre, en p...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/lrf, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
La Révolution française
2022
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | La réception des fêtes révolutionnaires françaises par la presse britannique vient enrichir l’étude des réactions à la Révolution. La réception de la fête de la Fédération est favorable. La presse se passionne pour les moindres détails et des entrepreneurs commercialisent la fête en Angleterre, en particulier au théâtre. Pourtant, des critiques se font jour dès juillet 1790, soit avant la publication des Réflexions d’Edmund Burke. Les journaux scrutent bientôt dans les fêtes des indices d’échec du processus révolutionnaire. La panthéonisation de Voltaire permet la diffusion de textes philosophiques des Lumières françaises, mais l’attitude britannique devient de plus en hostile. La fête de l’Être suprême en arrive à symboliser la tyrannie de Robespierre et à construire sa légende noire. La presse utilise des stéréotypes francophobes et les réactualise au fil de l’actualité révolutionnaire. |
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