Grec ancien et modernité : l’officier militaire-traducteur et la constitution de l’État hellénique (1830-1860)
Durant les trois premières décennies de l’existence de l’État grec indépendant (1832), les officiers grecs vont s’illustrer moins dans les champs de bataille et plus dans la vie intellectuelle du pays. Un grand nombre d’entre eux signent alors en grec, comme traducteurs ou comme auteurs d’une œuvre...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/lrf, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
La Révolution française
2018
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Durant les trois premières décennies de l’existence de l’État grec indépendant (1832), les officiers grecs vont s’illustrer moins dans les champs de bataille et plus dans la vie intellectuelle du pays. Un grand nombre d’entre eux signent alors en grec, comme traducteurs ou comme auteurs d’une œuvre plus personnelle, plusieurs ouvrages et articles relatifs aux sciences et techniques modernes, y compris l’art du commandement militaire. Pour réaliser ce travail, ils ont dû mobiliser massivement leur connaissance du grec ancien et leur familiarité avec la littérature de leurs ancêtres afin de rendre en grec moderne des centaines de termes scientifiques et techniques de l’époque. Qui sont ces officiers ? Quel a été le bagage littéraire et scientifique acquis lors de leurs études à l’École militaire et dans les divers établissements scientifiques et techniques qu’ils ont fréquentés à l’étranger ? Quelles stratégies et quels supports de traduction ont-ils adoptés ? Quel a été le résultat de leurs efforts, en matière de constitution de l’État grec moderne en particulier ? Voici une série de questions auxquelles cet article s’attache à apporter des éléments de réponse. |
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