Francastel, représentant en mission dans la guerre de Vendée
S’ajoutant aux nombreuses études consacrées aux représentants en mission, cet article s’intéresse à la manière dont l’un d’entre eux, intégré dans la guerre civile en Vendée, bascule dans la politique de terreur et la manière dont il la justifie. Situé à l’arrière du front, il fait d’abord office de...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/lrf, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
La Révolution française
2017
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| Aiheet: | |
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | S’ajoutant aux nombreuses études consacrées aux représentants en mission, cet article s’intéresse à la manière dont l’un d’entre eux, intégré dans la guerre civile en Vendée, bascule dans la politique de terreur et la manière dont il la justifie. Situé à l’arrière du front, il fait d’abord office de correspondant entre les différents acteurs de la scène politique et militaire sur le terrain vendéen. Puis, à l’hiver 1793-1794, il prend une série de mesures de soutien au plan Turreau, s’attirant les foudres de l’administration locale, et qui lui valent des appels à la mesure de la part du Comité de salut public. Étonnamment, malgré les dénonciations, il parvient à échapper à la vague épuratoire de l’an III, créant une frustration chez un certain nombre de mémorialistes vendéens qui répondent au silence judiciaire en multipliant les références à son action de représentant en mission. |
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