Le secret et Polichinelle, ou cultures et pratiques de la clandestinité politique à Naples au début du XIXe siècle (1799-1821)
La thèse se concentre sur l’étude de la clandestinité politique dans le Sud italien pendant les premiers vingt ans du XIXe siècle. Celle-ci tente de renouveler une historiographie qui, par manque de source directes et difficulté d’analyse, était statique depuis la première moitié du XXe siècle.Le pu...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/lrf, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
La Révolution française
2017
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La thèse se concentre sur l’étude de la clandestinité politique dans le Sud italien pendant les premiers vingt ans du XIXe siècle. Celle-ci tente de renouveler une historiographie qui, par manque de source directes et difficulté d’analyse, était statique depuis la première moitié du XXe siècle.Le public restreint auquel le message des sociétés secrètes était adressé et la volonté explicite de cacher ses mouvements ont, en effet, constitué un défi méthodologique non négligeable. Cela a demandé un grand travail de contextualisation sur les sources issues des organes de répression, souvent peu précises et biaisées par la psychose du complot.Le tableau qui sort du travail de recherche montre la clandestinité comme une arme choisie par les partisans de toutes les positions politiques mais qui s’avère être généralement inefficace pour sortir de la marginalisation politique et influencer les décisions du pouvoir. |
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