Monsieur André Aubusson, le secrétaire de grand mérite du Comité de salut public ou gérer la correspondance sous la première année de la République (deuxième partie)

En suivant l’ascension professionnelle d’un ancien militaire, M. André Aubusson, qui commença à gérer la correspondance reçue par le corps législatif dès les premiers jours du processus révolutionnaire, fût nommé secrétaire principal du Comité de salut public au mois de septembre 1793 et finit par d...

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Bibliografiske detaljer
Udgivet i:URI:https://journals.openedition.org/lrf,
Hovedforfatter: Castellà i Pujols, Maria Betlem
Format: Article ou chapitre numérique
Sprog:Français
Udgivet: La Révolution française 2015
Fag:
Online adgang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beskrivelse
Summary:En suivant l’ascension professionnelle d’un ancien militaire, M. André Aubusson, qui commença à gérer la correspondance reçue par le corps législatif dès les premiers jours du processus révolutionnaire, fût nommé secrétaire principal du Comité de salut public au mois de septembre 1793 et finit par devenir le chef de la division du Secrétariat général du Directoire exécutif le 13 brumaire de l’an IV, nous voulons expliquer dans cet article, qui est en fait la deuxième partie d’un autre travail publié sous le titre : « Monsieur André Aubusson, l’homme qui sait tout, ou gérer la correspondance sous les assemblées parlementaires », qui gérait la correspondance, et comment, sous la première année de la République, l’impact que l’établissement du Comité de salut public eut sur les filtres établis sur la correspondance, le parcours professionnel de M. Aubusson sous la Convention nationale et le Directoire ainsi que la continuité qu’on peut apprécier d’un même personnel administratif dans le cadre des bureaux et des comités qui s’occupent de gérer la correspondance sous les différentes assemblées parlementaires. Les députés sont renouvelés de temps en temps, mais les secrétaires-commis qui y travaillent, certains d’entre eux depuis les premiers jours de l’Assemblée nationale constituante, ne le sont pas, configurant ainsi un corps d’employés expérimentés qui conservent leurs fonctions au long des trois premières assemblées, et parfois, dans les années qui suivent.