Autour du ‘Voyage aux Indes orientales de Renouard de Sainte-Croix’ (Paris, 1810)
Le marquis Renouard de Sainte-Croix, émigré, réintègre l’armée française en 1803, dans le corps expéditionnaire préparé pour les Indes orientales. Prisonnier des anglais, il fait ensuite plusieurs voyages en Asie. C’est dans la relation de ces voyages, qu’il insère en 1807 un mémoire sur la Cochinch...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/lrf, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
La Révolution française
2015
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Le marquis Renouard de Sainte-Croix, émigré, réintègre l’armée française en 1803, dans le corps expéditionnaire préparé pour les Indes orientales. Prisonnier des anglais, il fait ensuite plusieurs voyages en Asie. C’est dans la relation de ces voyages, qu’il insère en 1807 un mémoire sur la Cochinchine, à partir des renseignements fournis à Macao par un missionnaire, René de la Bissachère, conseiller du futur empereur du Vietnam réunifié, Gia-Long. Le mémoire est un ensemble de notes sur les mœurs du peuple annamite ; une chronique de la reconquête du pouvoir par le prince N’Guyen Anh avec l’aide de la France ; un précieux relevé géographique des côtes indochinoises, composé par un instructeur militaire ; une série de considérations sur l’intérêt stratégique de la Cochinchine ; enfin tous les avantages qu’il y aurait à établir un pôle commercial en Cochinchine. Ce texte a une portée historiographique ; utilisé comme texte fondateur de la présence française en Indochine, il est nécessaire de le relire dans son contexte, et dans sa complexité, indépendamment de toute réduction à un unilatéralisme rétrospectif. |
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