Le souvenir d’une « épopée glorieuse »
Le milieu du XVIIIe siècle a vu le passage d’une phase pionnière des expériences coloniales anglaise et française en Inde, marquée par un intérêt prédominant pour les biens exotiques, à une nouvelle phase plus « politique », visant à une expansion territoriale pour un contrôle stratégique et économi...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/lrf, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
La Révolution française
2015
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le milieu du XVIIIe siècle a vu le passage d’une phase pionnière des expériences coloniales anglaise et française en Inde, marquée par un intérêt prédominant pour les biens exotiques, à une nouvelle phase plus « politique », visant à une expansion territoriale pour un contrôle stratégique et économique du sous-continent. Ce moment de la rivalité anglo-française est appelé la « lutte pour l’Inde ». Après le Traité de Paris, les Français ont été contraints dans leurs ports par leurs rivaux, et obligés de démanteler tous les ouvrages défensifs. Cependant, après 1763, les élites et l’opinion publique françaises n’ont pas oublié l’importance économique des comptoirs indiens, ni ont jamais complètement négligé le rôle de ces colonies dans la lutte contre les Britanniques. L’étude de ce qu’on nomme le « renoncement » français en Inde est étroitement liée à l’échec de la Compagnie des Indes, incapable de comprendre les changements profonds survenus dans la société et dans la politique indiennes. |
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