Les références au passé révolutionnaire : une matrice de « l’homme nouveau » dans la social-démocratie d’avant 1914 ?
La social-démocratie allemande d’avant 1914 est souvent citée comme une tentative d’ériger un modèle de « contre-société » au cœur d’une société qui lui était hostile. Cet article présent la façon dont les figures et les projets de la Révolution française ont alimenté, plus ou moins directement, les...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/lrf, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
La Révolution française
2014
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | La social-démocratie allemande d’avant 1914 est souvent citée comme une tentative d’ériger un modèle de « contre-société » au cœur d’une société qui lui était hostile. Cet article présent la façon dont les figures et les projets de la Révolution française ont alimenté, plus ou moins directement, les références politiques du SPD. Il revient notamment sur la place importante de l’histoire de la Révolution française dans les appareils de formation du parti, en lien avec le mot d’ordre lancé par Wilhelm Liebknecht « Le savoir, c’est le pouvoir ; le pouvoir, c’est le savoir. » Il examine également la façon dont certaines figures centrales de la Révolution française, comme Jean-Paul Marat, ont pu ponctuellement servir de modèle aux pratiques des militants sociaux-démocrates, souvent au prix d’un examen sélectif de l’histoire. |
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