La case du peintre : échec et mat à l’ombre de Marcel Duchamp

En explorant la case du peintre, l’auteur de cet article montre qu’elle n’est pas une case comme les autres. Il montre qu’elle prend racine dans le texte inaugural du livre, « La Découverte de l’art » pour traverser l’ensemble de l’échiquier et nouer des passages entre les différentes cases du livre...

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Pubblicato in:URI:https://journals.openedition.org/litteratures,
Autore principale: Massonet, Stéphane
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: Littératures 2013
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:En explorant la case du peintre, l’auteur de cet article montre qu’elle n’est pas une case comme les autres. Il montre qu’elle prend racine dans le texte inaugural du livre, « La Découverte de l’art » pour traverser l’ensemble de l’échiquier et nouer des passages entre les différentes cases du livre. En partant de la figure inaugurale de Marcel Duchamp, figure centrale de la logique de l’imaginaire, la découverte de l’art n’est autre que ce mouvement de renoncement à l’esthétique et à l’art pour se consacrer à la mélancolie du jeu d’échec. En passant par la case du peintre, « La Découverte de l’art » n’est autre que la découverte des correspondances qui se nouent entre les images des peintres et celles des formes naturelles. De la figuration jusqu’à l’abstrait, la taxonomie des images peintes propose des ressemblances troublantes avec les images des pierres, comme si par échos, le dialogue que Caillois n’avait cessé d’entretenir avec les peintres mettait en évidence les rapports entre l’art et la nature, au point que Caillois découvre une des formes les plus achevées chez les peintres chinois qui ne faisaient qu’ajouter leur signature à une plaque de marbre.