La saillance du procès dans les constructions passives non canoniques. Étude contrastive français-hongrois
Cette étude propose l’hypothèse que les formes dites « non canoniques » du passif, notamment les énoncés sans complément d’agent ou de cause se rapprochent davantage de la voix moyenne que du passif. L’intérêt de l’étude contrastive est le fait qu’en hongrois moderne, il n’y a pas de construction pa...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/lidil, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Lidil
2021
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Cette étude propose l’hypothèse que les formes dites « non canoniques » du passif, notamment les énoncés sans complément d’agent ou de cause se rapprochent davantage de la voix moyenne que du passif. L’intérêt de l’étude contrastive est le fait qu’en hongrois moderne, il n’y a pas de construction passive correspondant à la forme canonique du français. Ce type de phrase est traduit par une phrase active, avec topicalisation de l’objet direct.Après un bref survol des notions de base telles que la détransitivisation et la voix moyenne, nous étudions un ensemble d’énoncés oraux en français et leur traduction en hongrois. L’analyse se focalise sur les formes non canoniques dans les deux langues, respectivement, les se‑verbes et les adjectifs en -ble, et les verbes moyens et des adjectifs en -ható/-hető. Les observations selon lesquelles les formes non canoniques ne permettent pas l’ajout d’un complément corroborent également l’idée que ces constructions, en écartant l’agent ou la cause, soulignent le procès et son résultat. |
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