École et dégoût littéraire
À l’issue de la classe de première, quels souvenirs reste-t-il de l’enseignement littéraire amorcé dès le collège (voire l’école primaire) et renforcé au lycée ? Comment ces souvenirs s’intègrent-ils dans la partie littéraire du capital culturel de chacun de ces jeunes filles et de ces jeunes gens a...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/lidil, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Lidil
2007
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | À l’issue de la classe de première, quels souvenirs reste-t-il de l’enseignement littéraire amorcé dès le collège (voire l’école primaire) et renforcé au lycée ? Comment ces souvenirs s’intègrent-ils dans la partie littéraire du capital culturel de chacun de ces jeunes filles et de ces jeunes gens aujourd’hui ? La « bibliothèque lue » se répartit en trois ensembles différents, qui témoignent de formes très variées d’adhésion aux œuvres, et dans lesquels les titres scolarisés sont dans tous les cas très minoritaires. Les œuvres du passé (antérieures à 1950) couvrent à peine 2/5e de l’ensemble, et ce sont sur elles, comme sur les œuvres françaises en général, que portent les jugements les plus défavorables. Les bibliothèques lues sont très différentes selon les sections considérées et mettent en évidence des pratiques et des goûts très différents qui recoupent l’origine socio-familiale et le sexe des personnes interrogées. L’étude de la réception littéraire fondée sur la notion de lectum conduit à reconsidérer les notions d’« auteur », de « genre » et d’« œuvre », et aussi à s’interroger de façon radicale sur les modalités de l’enseignement littéraire au lycée. |
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