Langues, minor(is)ations et marginalisations
Ce numéro de Lidil, composé d’articles de jeunes chercheurs pour la plupart, explore différentes situations où le contact des langues questionne les conceptions de l’identité, de l’intégration, de la « langue commune », de la norme… Ces questionnements sociolinguistiques débouchent donc sur des réfl...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/lidil, |
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| Další autoři: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Lidil
2013
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Ce numéro de Lidil, composé d’articles de jeunes chercheurs pour la plupart, explore différentes situations où le contact des langues questionne les conceptions de l’identité, de l’intégration, de la « langue commune », de la norme… Ces questionnements sociolinguistiques débouchent donc sur des réflexions concernant : les rapports entre langue(s) et identité(s), langue(s) et intégration, langue(s) et marginalisation. Dans un monde menacé par l’uniformisation des pratiques (langagières, culturelles, etc.) et une conception utilitariste des langues, quels sont les ressorts et les marges de manœuvre des locuteurs, sur les plans individuels et collectifs ? Comment déjouer l’imposition d’usages standardisés ? Comment affirmer son identité face au rouleau compresseur des processus d’uniformisation des pratiques ? Quels concepts pour penser ces situations ? In this issue, mainly made up of articles by young researchers, we will explore different situations where contact between languages calls into question the concepts of identity, integration, “common language”, norms, etc. These sociolinguistic issues lead to reflections on the relationship between language(s) and identity, language(s) and integration, and language(s) and marginalisation. In a world threatened by the standardisation of practices (such as linguistic, cultural, etc.) and a utilitarian vision of languages, what tools and leeway are available to speakers, on both an individual and collective level? How does one circumvent the imposition of standardised uses? How does one assert their identity against the steamroller that is the process of practice standardisation? Which ideas could aid in these situations? |
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