De nobis ipsis silemus ?Les marques de personne dans l’article scientifique
La présence pronominale du chercheur dans le discours spécialisé écrit est un sujet controversé. L’analyse des données statistiques confirme la hiérarchie fréquentielle entre je, nous et on, mais révèle des variations considérables dans une seule catégorie fonctionnelle d’un seul auteur et suggère d...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/lidil, |
|---|---|
| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Lidil
2011
|
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | La présence pronominale du chercheur dans le discours spécialisé écrit est un sujet controversé. L’analyse des données statistiques confirme la hiérarchie fréquentielle entre je, nous et on, mais révèle des variations considérables dans une seule catégorie fonctionnelle d’un seul auteur et suggère donc une enquête sur la norme intériorisée. En confirmant la persistance tendancielle du tabou du moi, celle-ci révèle que majoritairement l’échantillon interrogé préfère le nous exclusif et l’hortatif par rapport au pronom je, mais rejette le pronom on ‘je’ tout comme l’on indéfini dans les constructions passives, qu’il ne considère pas non plus comme genus verbi scientifique par excellence. |
|---|