Le Rapport de stage et la distanciation par rapport à soi
Le rapport de stage se laisse identifier comme un travail à la fois personnel et professionnel. Il est à la fois subjectif et objectif : subjectif car il porte sur une expérience singulière du terrain ou d’un lieu de stage ; objectif car il est censé présenter une expérience singulière de façon à la...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/lidil, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Lidil
2008
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le rapport de stage se laisse identifier comme un travail à la fois personnel et professionnel. Il est à la fois subjectif et objectif : subjectif car il porte sur une expérience singulière du terrain ou d’un lieu de stage ; objectif car il est censé présenter une expérience singulière de façon à la faire reconnaître, c’est-à-dire « valider » par la communauté des professionnels. L’effort vers l’objectivité oblige le rapporteur à une double distanciation : il lui faut se distancier non seulement d’un lieu de stage ou d’une pratique pour en faire un objet professionnel, mais aussi de sa propre implication dans la situation professionnelle en question. L’objectif de cet article est d’examiner l’un des moyens linguistiques par lesquels les rédacteurs de rapports de stage affrontent cette double contrainte. Ce moyen linguistique et textuel est l’emploi du je autobiographique en alternance avec le pronom on. L’analyse insiste sur l’importance de la relation avec le destinataire. |
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