Une analyse des rapports possibles entre anthropologie et traduction à l’école, à travers des exemples en russe, en espagnol et en breton
Nous présentons, à travers des exemples, l’activité que nous avons développée à propos de la traduction en tant qu’activité anthropologique, dans une recherche menée en ingénierie coopérative. Nous analysons comment des élèves traduisent des recettes, un chant (berceuse). Le temps didactique, en que...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/lidil, |
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| Päätekijät: | , , , , , |
| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Lidil
2026
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Nous présentons, à travers des exemples, l’activité que nous avons développée à propos de la traduction en tant qu’activité anthropologique, dans une recherche menée en ingénierie coopérative. Nous analysons comment des élèves traduisent des recettes, un chant (berceuse). Le temps didactique, en quelque sorte, s’inverse : c’est après une enquête longue de plusieurs semaines que l’activité de traduction proprement dite est mise en œuvre. Les élèves, alors, traduisent du russe, de l’espagnol et du breton. |
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