Bernard Cerquiglini, « La langue anglaise n’existe pas » : c’est du français mal prononcé
Cet essai drôle et richement documenté doit son titre à une saillie de Georges Clémenceau, qui l’avait lui‑même empruntée au Vicomte de Bragelonne d’Alexandre Dumas (p. 11). Écrit par un éminent linguiste et fervent défenseur de la francophonie, sa lecture se révèle aussi agréable que riche d’ensei...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/lidil, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Lidil
2025
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Cet essai drôle et richement documenté doit son titre à une saillie de Georges Clémenceau, qui l’avait lui‑même empruntée au Vicomte de Bragelonne d’Alexandre Dumas (p. 11). Écrit par un éminent linguiste et fervent défenseur de la francophonie, sa lecture se révèle aussi agréable que riche d’enseignements pour un public curieux que la linguistique ne rebute pas. Le propos n’est bien évidemment pas de dénier toute existence à la langue anglaise mais bien plutôt de faire la lumière sur un pan... |
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