Ma pauvre Denise, si tu savais ce qui m’arrive !
Lorsque l’on est très malheureux, on parle aux autres hommes en leur disant « mon pauvre ami » ou « mon pauvre monsieur » comme s’ils étaient eux-mêmes à plaindre.Georges Duhamel, Récits des temps de guerre.PréalablesOn s’intéressera ici à l’adjectif pauvre, rangé par Catherine Kerbrat-Orecchioni d...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/lidil, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Lidil
2007
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Lorsque l’on est très malheureux, on parle aux autres hommes en leur disant « mon pauvre ami » ou « mon pauvre monsieur » comme s’ils étaient eux-mêmes à plaindre.Georges Duhamel, Récits des temps de guerre.PréalablesOn s’intéressera ici à l’adjectif pauvre, rangé par Catherine Kerbrat-Orecchioni dans les « subjectifs affectifs » (1980 : 84), « subjectifs » en ce qu’ils témoignent d’une inscription du locuteur dans son énoncé, « affectifs » en ce qu’ils véhiculent un sentiment de sa part : u... |
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