Topographies de « minorités »
Cet article cherche à décrire les différentes formes de territorialisation et de visibilité des « étrangers » et des « minorités » dans trois ports méditerranéens du XVIIe siècle reliés commercialement : Livourne, Tunis et Marseille. Il s’intéresse tout d’abord aux espaces des « nations », peu appar...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/liame, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Liame
2013
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Cet article cherche à décrire les différentes formes de territorialisation et de visibilité des « étrangers » et des « minorités » dans trois ports méditerranéens du XVIIe siècle reliés commercialement : Livourne, Tunis et Marseille. Il s’intéresse tout d’abord aux espaces des « nations », peu apparents dans la Marseille de l’époque moderne et, à l’inverse, très visibles à Tunis et Livourne sous forme de « quartiers » ou d’espaces clos (fondouks). Une attention particulière est ensuite portée aux bagnes des esclaves et des galériens dans les trois villes, ainsi qu’aux dissemblances et similitudes des quartiers juifs de Livourne et de Tunis. L’étude de la morphologie urbaine est présentée ici à la fois comme un révélateur potentiel et comme un complément d’analyse utile à l’histoire des processus sociojuridiques d’inclusion ou d’exclusion des étrangers dans les villes de l’époque moderne. |
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