L’Europe architecturale du second XVIIIe siècle : analyse des dessins
La seconde moitié du XVIIIe siècle correspond à une période de grandes transformations dans le dessin d’architecture, une évolution particulièrement sensible au sein des académies européennes. Alors que les dessins des concurrents de l’Académie romaine de San Luca conservaient durant presque tout le...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/lha, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Livraisons d’histoire de l’architecture
2016
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | La seconde moitié du XVIIIe siècle correspond à une période de grandes transformations dans le dessin d’architecture, une évolution particulièrement sensible au sein des académies européennes. Alors que les dessins des concurrents de l’Académie romaine de San Luca conservaient durant presque tout le siècle les caractéristiques du dessin baroque italien – monochromie, usage de la perspective conique, format relativement petit, larges légendes ornées –, ceux des concours de l’Académie royale d’architecture de Paris connurent une évolution radicale. Sous l’influence de la génération des architectes formés à l’école de Jean-Laurent Legeay et frottés à Rome à l’atelier de Piranèse, les élèves parisiens se mirent à faire des « tableaux d’architecture », sur des formats de plus en plus importants, en empruntant aux peintres leurs couleurs éclatantes et des techniques rhétoriques destinées à séduire un jury de plus en plus dominé par les tenants de « l’architecture au pinceau ». |
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