Noir sur blanc
On n’aime guère le dessin d’architecture, pas plus qu’on n’aime l’histoire de l’architecture comme discipline universitaire : on les trouve l’un et l’autre austères, rigoureux, difficiles. Le marché lui-même privilégie les dessins de peintre et de sculpteur, plus immédiatement séduisants. Tout se p...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/lha, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Livraisons d’histoire de l’architecture
2016
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | On n’aime guère le dessin d’architecture, pas plus qu’on n’aime l’histoire de l’architecture comme discipline universitaire : on les trouve l’un et l’autre austères, rigoureux, difficiles. Le marché lui-même privilégie les dessins de peintre et de sculpteur, plus immédiatement séduisants. Tout se passe comme si l’intérêt qu’il y porte, quand il lui en donne, résulte de la pénurie de marchandise à vendre. Bref, le dessin d’architecture tient du parent pauvre. Et pourtant, il se distingue par ... |
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