La piscine de Pantin (1935-1937), une réalisation architecturale et sociale d’envergure
En 1935, à l’occasion du projet de construction d’une usine élévatoire et de traitement des eaux par la C.G.E, la mairie de Pantin décide d’édifier à proximité une piscine municipale. Elle serait alimentée par les eaux chaudes extraites d’un des puits avoisinants. Le maire de l’époque, Charles Auray...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/lha, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Livraisons d’histoire de l’architecture
2015
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | En 1935, à l’occasion du projet de construction d’une usine élévatoire et de traitement des eaux par la C.G.E, la mairie de Pantin décide d’édifier à proximité une piscine municipale. Elle serait alimentée par les eaux chaudes extraites d’un des puits avoisinants. Le maire de l’époque, Charles Auray, passe commande à son fils, jeune architecte de vingt-quatre ans et lui adjoint un ingénieur plus expérimenté, Jean Molinié. Les deux bâtiments possèdent une parenté architecturale certaine, paradoxalement accentuée par les dernières modifications effectuées sur les façades de l’usine. Tout en récapitulant les traits propres aux piscines de l’époque, la piscine de Pantin emprunte sans complexe aux réalisations d’une des personnalités les plus marquantes du mouvement moderne néerlandais, l’architecte Willem-Marinus Dudok |
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