L’agrandissement des installations du collège de France sous la monarchie de Juillet
Le Collège de France, très ancienne institution de recherche et d’enseignement, ne bénéficia pas d’une installation d’une certaine importance avant la fin du XVIIIe siècle. L’édifice conçu par l’architecte Chalgrin, achevé en 1778, était en mauvais état en 1830. Situé au cœur du Quartier Latin à Par...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/lha, |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Livraisons d’histoire de l’architecture
2015
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Le Collège de France, très ancienne institution de recherche et d’enseignement, ne bénéficia pas d’une installation d’une certaine importance avant la fin du XVIIIe siècle. L’édifice conçu par l’architecte Chalgrin, achevé en 1778, était en mauvais état en 1830. Situé au cœur du Quartier Latin à Paris, sur une pente de la montagne Sainte Geneviève, il était enserré dans un tissu urbain trop dense et malsain. Les gouvernements de Louis-Philippe, sous l’impulsion d’Adolphe Thiers, consacrèrent à la rénovation et au développement des constructions existantes, des budgets qui de 1833 à 1841 permirent un doublement des surfaces utiles et un désenclavement sans précédent dans l’histoire de cette institution. Le caractère de l’ensemble ainsi réalisé reste dans la note austère voulue à l’origine par Chalgrin, qui « convenait » à un établissement scientifique d’utilité publique. Le style en est donc sévère, marqué par une grande horizontalité. Ce caractère est le fruit d’une grande continuité avec l’œuvre de Chalgrin, assurée par l’architecte Lebas puis par son successeur Letarouilly qui mena le chantier d’un bout à l’autre. |
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