Les ministres de l’Intérieur et les arts sous le Directoire
Avec le Directoire, on revient à une administration plus structurée, plus cohérente, héritière de celle mise en place avant la première République tout en s’adaptant à la nouvelle situation. Au sein du Ministère de l’intérieur la poutre maîtresse est la direction de l’Instruction publique, administr...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/lha, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Livraisons d’histoire de l’architecture
2015
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Avec le Directoire, on revient à une administration plus structurée, plus cohérente, héritière de celle mise en place avant la première République tout en s’adaptant à la nouvelle situation. Au sein du Ministère de l’intérieur la poutre maîtresse est la direction de l’Instruction publique, administration qu’il a fallu complètement inventer. Cette direction, dont le but était de former de bons citoyens et d’affermir le sentiment patriotique, donna une impulsion nouvelle aux arts, à la fois aux beaux-arts et aux arts « utiles », deux aspects complémentaires du « génie » national. Les maîtres d’œuvre de cette nouvelle politique, qui fut poursuivie sous le Consulat, furent les ministres de l’Intérieur Pierre Bénézech et, plus encore, François de Neufchâteau, ainsi que le premier directeur de l’Instruction publique Pierre-Louis Ginguené. Surtout connu pour sa volumineuse Histoire littéraire de l’Italie, Ginguené fut aussi un grand administrateur attentif au sort des « artistes de la France » et qui donna une impulsion décisive à l’art vivant national. |
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